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Présentation des Bases de Données.

 

Un peu d’architecture.

 

Les bases de données sont souvent au centre des applications informatiques usuelles, surtout en informatique de gestion mais aussi en informatique industrielle.

Les bases de données permettent de stocker des informations à moyen terme.

 

Les exemples qui impliquent notre vie quotidienne sont nombreux :

·         Comptes bancaires.

·         Répertoire téléphonique.

·         Horaire de train ou d’avions.

 

Dans les entreprises on trouve :

·         La comptabilité.

·         Les clients.

·         Le catalogue.

·         Les stocks

 

Dans les usines on trouve

·         Les nomenclatures.

·         Les consommations matière et main d’œuvre.

·         Les alarmes.

·         Les consignes de fabrication.

 

Pour les entreprises les bases de données sont vitales. C’est pourquoi elles sont périodiquement sauvegardées.

 

Les informations stockées dans une base de données peuvent être crées, lues et modifiées.

Ces opérations sont assurées par un Système de Gestion de Base de Données.

Les SGBD sont en générales disponibles pour les systèmes d’exploitation UNIX et WINDOWS.

 

Les manipulations sur les SGBD s’exécutent avec un langage spécialisé Structured Query Language (SQL). Ce langage est normalisé et relativement facile à apprendre.

Ce langage est très puissant en particulier dans les opérations de recherche (SELECT) et des requêtes habiles peuvent remplacer avantageusement des algorithmes complexes.

 

Il est possible, pour des utilisateurs formés d’écrire et d’utiliser directement des requêtes SQL, mais en générales celles-ci sont encapsulées dans des applications informatiques écrites en COBOL, en C, en JAVA ou en Dot Net. L’application est alors accessible à tous y compris au grand public. De nombreux outils rendent cette programmation relativement aisée, elle reste cependant réservée à des professionnels.

 

Le schéma ci après récapitule l’architecture :

 

 

Utiliser les bases de donnée.

 

Bien que les données soient en interne stockées dans des fichiers, ceux-ci sont cachés au programmeur par le SGBD. Le SGBD présente les données sous formes de tables, par exemples :

 

Les manipulations sur ces tables sont effectuées via des requêtes SQL.

Il suffit donc d’apprendre SQL.

 

Cependant la principale difficulté dans cette approche est de choisir les bonnes tables.

Un outils méthodologique existe : le Modèle Conceptuel des Données  (MCD).

Le modèle conceptuel des données est lui-même intégré dans une méthode plus large, la méthode MERISE. Il n’en demeure pas moins que le MCD peut être utilisé en dehors de la méthode MERISE.

 

Dans l’approche UML, très populaire maintenant le modèle conceptuel des données est remplacé par le modèle des classes d’analyse. Malgré des écarts de formalisme les deux méthodes sont équivalentes.

 

L’apprentissage des bases de données comporte donc trois étapes :

 

L’architecture Client Serveur

 

Souvent la base de données est au centre de l’entreprise sur un serveur dédié. Des applications diverses utilisent cette base de donnée (compta, commerce, production etc.) ; ces applications sont installées sur des postes de travail au plus près des utilisateurs. Ces postes de travail dialoguent avec le serveur de base de données, via le réseau. C’est cela l’architecture client serveur.

 

Parfois les applications sont des sites Web, elles sont installées sur des serveurs web. Les internautes communiquent avec le site Web à l’aide de leurs navigateurs.

 

Une même application est souvent disponible à la fois sous la forme d’un client classique (on parle de client riche) et de site web.

 

Le schéma ci-dessous résume l’ensemble de cette architecture.

 

 

 

Les bases de données et la programmation objet

 

Les structures objets peuvent stocker des informations dans leurs données membres ; une collection d’objet typée est équivalente de ce point de vue à une table.

 

Il y a un conflit d’école pour décider où les données doivent être conservées :

 

Les tenants de la programmation objet rencontre un problème technique : Les données en mémoire sont périssables .Il s’agit ici d’une difficulté technique et non pas conceptuelle. L’arrivée des mémoires flash aurait pu changer le problème, mais en fait les mémoires flash sont vues par les systèmes d’exploitation comme des fichiers.

 

Les programmeurs objet ont mis au point diverses technique pour implémenter la persistance, et pour eux les SGBD ont sont une. Des outils sont maintenant disponibles pour automatiser la persistance :

 

Il n’en demeure pas moins qu’utiliser les bases de données uniquement pour gérer la persistance est réducteur : les SGBD font beaucoup plus :

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